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En 1828, il épouse la fille d’un célèbre juriste romain et devient directeur des théâtres royaux.
Avec la création d’Anna Bolena à Milan en 1830, Donizetti accède à la gloire internationale.
Pour la première fois, il est invité à la représentation donnée à Paris.
Jugé un chef-d’oeuvre par Rossini, l’opéra se trouve en concurrence avec La Somnanbule de Bellini, mais sans en souffrir.
Il connaît des échecs (Ugo, Conte di Parigi, 1832) et des triomphes comme l’Elisir d’Amore, écrit en quatorze jours.
A l’époque où Donizetti est nommé professeur de composition au conservatoire de Naples et maître de musique du prince de Salerne,
Rossini l’appelle à Paris pour le Théâtre italien.
De 1833 à 1834, il a écrit et fait représenter huit mélodrames (dont Lucrezia Borgia, Maria Stuarda, Gemma di Vergy).
Paris, où il arrive en 1835 avec Marin Faliero, lui réserve un succès d’estime alors qu’il délire d’admiration pour Les Puritains de Bellini.
Revenu à Naples, Donizetti donne au San Carlo son chef-d’oeuvre le plus incontesté Lucia di Lammermoor, puis,
oubliant les dissensions passées, compose un requiem à la mémoire de Bellini qui vient de disparaître.
A partir de 1836, la mort entre dans son univers familial et lui ravit successivement ses parents, sa femme, ses enfants :
période de désolation où il crée Roberto Devereux, Maria di Rudenz, Poliuto.
Il cesse d’enseigner, quitte Naples pour Paris où il exerce une domination incontestée sur l’opéra.
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