|
Rue Offenbach nous chante deux histoires à dormir dehors !
Elles nous transportent en un temps que les moins de cent cinquante ans ne peuvent pas connaître : Paris, à cette époque attirait les provinciaux que la misère chassait de chez eux. Ils cherchaient du travail, en trouvaient vaille que vaille, étaient congédiés à la moindre occasion et se retrouvaient sur le pavé ou sous les ponts !
Découragés, certains repartaient vers leur terre natale aussi indigents qu’à leur arrivée.
|
|
C’est ainsi que Fritzchen, le domestique renvoyé pour cause d’accent alsacien trop prononcé, rencontre Lischen, la petite vendeuse de balais qui s’improvise « chanteuse des rues » afin d’arrondir ses fins de journées.
Deux destins se croisent … une comédie alsacienne commence !
|
|
Sur le trottoir d’en face, à l’autre bout du monde, La Périchole et son fiancé Piquillo chantent et dansent pour gagner de quoi tromper leur faim. Hélas, en vain ! La jeune femme se laissera-t-elle séduire par un plantureux dîner et devra-t-elle trahir son coeur au profit de son estomac ?
Avec humour et tendresse, Offenbach dessine une «France d’en bas» dont le refrain est d’une éternelle actualité.
|